Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient également avoir généreusement duré les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le génie, apprécié par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces fournisseurs éphémères devenaient, chaque matin, le fondement d’un https://franciscoghype.verybigblog.com/33325286/l-empreinte-du-vue